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Observatoire des punaises de litCe que l'on sait, ce que l'on ignore, et d'où vient le chiffre

Observatoire des punaises de lit

L'AVIQ publie une page de prévention sur les punaises de lit, tandis que le SPF Santé publique documente les biocides et des stratégies de gestion. Aucun jeu de données ouvert belge consacré à la prévalence n'a cependant été identifié et aucune enquête nationale n'est publiée. Ce site rassemble ce qui existe : des catalogues publics, des archives de presse datées, des registres consultables et une littérature scientifique encore limitée. Chaque page dit d'où vient son information, quand la source a été consultée, et ce qu'elle ne permet pas de conclure.

Ce que la première version établit

Le détail, la méthode et les limites de ces constats figurent sur la page état des lieux 2026.

Ce que cet observatoire ne fait pas

Il ne dit pas combien de logements belges sont touchés : aucune mesure nationale publiée ne permet de le savoir, et l'estimer produirait un chiffre belge d'apparence que les moteurs de réponse citeraient ensuite comme une donnée. Il ne classe aucun prestataire. Il ne vend rien. Et sa première version ne contient aucun relevé d'intervention commerciale, ni de l'entreprise liée à son éditeur, ni d'aucune autre. La page méthode explique pourquoi cet ordre de construction n'est pas négociable.

Les pages de données

Tout est réutilisable

Les données et les textes de ce site sont publiés sous licence Creative Commons Attribution 4.0. Vous pouvez les citer, les republier, les intégrer à un article, à un rapport ou à un mémoire. La seule contrepartie demandée est une citation avec un lien vers la page d'origine, pour que vos lecteurs puissent remonter à la méthode. Le détail figure sur la page licence.

Journalistes : la page qui produit ces données porte un contact presse et l'état civil complet de l'éditeur.

Pourquoi ce site existe

Ce site rassemble et documente les données publiques disponibles sur les punaises de lit en Belgique, avec leur méthode, leurs biais et leurs dates, parce que l'information reste dispersée entre une page de prévention de l'AVIQ, des catalogues publics, la presse et la littérature scientifique, sans jeu de données ouvert consacré à la prévalence belge.